LA BEAUTE IN&OUT A LA
ROSE DE FRANCE
Phyltres propose une approche innovante et durable de la beauté naturelle et du bien-être, alliant nutrition et cosmétique.
Cette beauté In&Out repose sur l'utilisation d'un actif végétal d'exception : une rose de Damas, cultivée en agriculture biologique sur des sols préservés près de Bordeaux. Phyltres exploite les propriétés pharmacologiques et dermatologiques de cette fleur d'exception, dont l’usage médicinal est documenté depuis l’Antiquité.
Notre rose de Damas est particulièrement riche en composés bioactifs :
• polyphénols (antioxydants protégeant contre le stress oxydatif),
• acides gras essentiels (jouant un rôle dans la barrière cutanée),
• vitamines (notamment vitamine C, impliquée dans la synthèse du collagène)
• autres molécules d’intérêt (terpènes, flavonoïdes).
Validé par des experts pluridisciplinaires, ce projet résulte d'une collaboration entre chefs étoilés, centre de recherche agro-alimentaire, Docteur en pharmacie-nutritionniste et laboratoires de cosmétologie.
SOINS NATURELS D'ORIGINE ET MADE IN FRANCE
DES ROUTINES BEAUTE
PLUS EFFICACES
Phyltres a décidé de mettre en majesté une beauté « In & Out » naturelle à la rose de France® pour des rituels plus efficaces.
En associant soins cosmétiques, shots gastronomiques et supplémentations orales, vous améliorez naturellement et durablement votre routine beauté et donc, l'état de votre peau.
La beauté intérieure finit par se voir et rayonner !
Magazine
Pourquoi aime-t-on le parfum de rose ?
Mentorée par Sylvie Baudino*, professeure à l’Université de Saint-Etienne (laboratoire biologies végétales appliquées aux plantes aromatiques et médicinales), Inès Adrar a rédigé une thèse sur le parfum de la rose.
Passionnée de neurosciences, cette chercheuse a mesuré son impact sur le comportement émotionnel et le bien-être...
Alors pourquoi aime-t-on le parfum de rose ?
Inès Adrar : La rose est universellement appréciée. C’est l’une des plantes ornementales les plus cultivées au Monde (Asie, Europe, Amérique du Nord...), depuis l’Antiquité.
Pour les Grecs, elle était née du sang d’Adonis et des pleurs que versa Aphrodite sur son amant. Pour les Perses, elle était fleur du paradis. Confucius, philosophe chinois (551 – 479 avant JC), évoquait dans ses écrits les roses dans les jardins impériaux de Pékin.
Sans oublier Cléopâtre qui, pour séduire Marc-Antoine, aurait répandu dans ses appartements des pétales de rose et associé le parfum envoûtant de la rose à son souvenir...
Sa fragrance est aimée et reconnaissable entre mille, même s’il en existe une multitude. La rose a également une symbolique très marquée, selon sa couleur : c’est la fleur de l’amour, de la beauté, de la pureté, de la tendresse, de l’énergie... Cette fleur légendaire et nostalgique a un parfum d’enfance. Souvent elle évoque la grand-mère qui aimait la cultiver dans son jardin ou aux abords de sa maison.
La rose, dit-on, a un parfum riche et complexe...
I.A. : C’est vrai, la rose compte plus de deux cents molécules biochimiques dont beaucoup sont dignes d’intérêt.
C’est le cas du géraniol, du phényl-éthylique-alcool, du ß-citronellol, du nérol qui ont une odeur de rose. D’autres ont des senteurs plus vertes, plus végétales comme l’hexènol.
Moins présent en quantité dans la rose, l’α-ionone a une note de violette alors que le ß-ionone a plutôt une note boisée et l’eugénol, celle de clou de girofle.
Le parfum des roses est riche et complexe car il repose sur un savant mélange naturel de composés volatils dont les interactions sont encore mal connues. D’ailleurs, aucun nez ou parfumeur n’a encore créé chimiquement le parfum d’une rose naturelle.
Son parfum est aussi réputé pour ses bienfaits. Certaines de ses molécules auraient des propriétés anxiolytiques.
I.A. : De nombreuses études** en neurosciences ont prouvé que les odeurs ont un pouvoir sur notre cerveau : elles activent les récepteurs olfactifs, situés dans la cavité nasale.
Les cellules qui intègrent le message olfactif vont relayer et transmettre l’information à d’autres neurones dans le système lymbique, siège des émotions et des souvenirs. Les senteurs jouent un rôle décisif sur notre état de bien-être.
Par exemple, l'inhalation d’huiles essentielles de Rosa damascena concentrée à 2% diminue l'activité artérielle du système nerveux (Haze et al., 2002).
Les auteurs ont, en effet, observé une diminution de 40% de l'amplitude à basse fréquence de la pression sanguine systolique (utilisée comme indice de l'activité sympathique) après seulement 3 min d'inhalation, et une diminution de 30 % de la concentration d'adrénaline dans le plasma après 7 min d'inhalation (Dagli et al., 2019).
Plusieurs études ont montré l’effet positif des odeurs de l’HE de rose ou de ses composés dans des situations particulièrement anxiogènes comme des interventions chirurgicales ou un accouchement.
Le parfum de la rose a un impact sur la diminution du stress, le bien-être et la santé mentale. Et nous n’avons pas encore percé tous ses secrets en neurosciences et en aromathérapie.
* Co-auteur d’un livre sur le « parfum de la rose ».
** Jin et al., 2018, David et al., 2019, Athanassi et al., 2021.
Rose de Damas : cultiver la qualité
« origine et made in 🇫🇷 »
Au cours de la dernière année de son programme de R&D sur les fleurs et eaux florales de Rosa Damascena, le laboratoire CNRS/UPPA/IPREM confirme l’excellence française et met en garde sur les tromperies sur l’étiquette.
Pouvez-vous nous rappeler l’objectif premier de ce programme de recherche ?
Mickaël Le Bechec, ingénieur de recherches : L’objectif de ce projet triennal, porté par AGROTEC*, était de caractériser la typicité des matrices végétales cultivées en Nouvelle Aquitaine et plus particulièrement sur la caractérisation et la transformation des roses de Damas. Lors de trois campagnes consécutives, nous avons étudié les composés organiques volatils, émis par les eaux de rose et les fleurs de Rosa damascena de plusieurs régions de France et du monde.
Ces composés volatiles sont responsables de la perception olfactive des consommateurs. Certaines molécules ont également montré des propriétés bioactives dans le traitement de maladies telles que la dépression, les céphalées ou des maladies digestives et neurodégénératives.
A vos yeux, quel est son principal enseignement ?
M.LB (à gauche sur la photo) : Toutes les eaux de rose que nous avons analysées n’ont pas la même composition. Des échantillons en provenance de Bulgarie, de Turquie et du Maroc sont composés très majoritairement d’alcool benzylique : il représente 83 à 93% de leur composition totale, contre 0,4 à 6% pour les autres hydrolats, français et iranien.
Utilisé comme additif de conservation, ce composé empêche le développement des bactéries, des moisissures et des levures dans les cosmétiques qui contiennent de l’eau. Autant dire la majorité ! Figurant parmi les allergènes dans le règlement cosmétique européen, il doit être indiqué sur la liste des ingrédients lorsque sa concentration est supérieure à 0,001 % dans les produits sans rinçage et 0,01 % dans les produits à rincer.
C’est donc très choquant de le voir avec de telles concentrations dans les hydrolats analysés quand on sait qu’il peut provoquer sécheresse, allergie et réactions cutanées ! Le benzaldéhyde, ingrédient chimique utilisé en parfumerie, est également très présent dans des hydrolats en provenance de Bulgarie, alors qu’il ne représente qu’entre 0,04 et 0,79% de la composition totale des autres hydrolats.
J’invite les consommateurs à lire avec attention l’étiquette des eaux de roses de Damas qu’ils achètent !
Si la plupart des eaux florales concentrent majoritairement de l’alcool benzylique, cela signifie-t-il qu’elles sont pauvres en molécules d’intérêt et en composants volatils ?
Maxence Terrasse, ingénieur chercheur en chimie analytique : Clairement oui ! Les hydrolats provenant de roses marocaines, bulgares et turques sont pauvres (en %) en composés d’intérêt (géraniol, citronellol, phenylethyl alcool…) comparé aux autres hydrolats.
A contrario, un groupe d’eaux de rose, riches en composés, se distingue : ceux provenant de pétales de fleurs françaises et cultivées par les plus petits producteurs, en opposition aux autres hydrolats qui ont été achetés sur des plateformes en ligne. En dehors des eaux florales françaises, seule celle d’origine iranienne est de qualité.
La qualité de la fleur garantit-elle celle de son eau florale ?
M.T. (à droite sur la photo) : Les deux sont intimement liées, car les conditions de production (terroir, nature du sol, climat, irrigation…), de récolte et de stockage impactent la composition des molécules bioactives des roses de Damas.
Les analyses menées sur leurs composés organiques volatils mettent clairement en évidence la grande diversité et la richesse de leurs molécules. C’est d’ailleurs celles qui se retrouveront dans la fraction d’huile essentielle après distillation.
A ce titre, les roses biologiques, cultivées par Rosa-Rosae, sont plus riches en citronellol et en géraniol en 2023 par rapport à celles provenant des récoltes de 2024 et d’autres producteurs français.
Les pétales provenant des récoltes de 2024 à Montpezat ont les plus fortes concentrations en Limonene, de Linalool et Phenylethyl Alcohol.
Les conditions météorologiques (sécheresse en 2023 et abondance des pluies en 2024), la méthode de distillation (hydrodistillation en 2023 vers vapodistillation en 2024) ont eu une incidence sur le millésime.
